juin 24, 2024

INTER-UNIVERSITY HIGHER ACADEMIC COUNCIL

INTER-UNIVERSITÉ CONSEIL ACADÉMIQUE SUPÉRIEUR, PARIS

XVIIe Congrès Scientifique Mondial : Science for Peace : Distinguer la science de la pseudo-science

l’Académie Internationale des Sciences d’Ararat

Conseil Supérieur Académique Interuniversitaire

Inter-University Higher Academic Council

Le 16ème Congrès Scientifique Mondial, organisé par l’Académie Internationale des Sciences d’Ararat en collaboration avec le Conseil Supérieur Académique Interuniversitaire, l’Académie IPPSA, et le soutien généreux de l’Encouragement Public de Paris, France, se prépare à être un événement remarquable. Prévu pour les 24 et 25 novembre 2023 à la FACO Paris – Faculté Libre de Droit, d’Economie et de Gestion en France.

Le professeur Agop Kerkiacharian est le président du congrès, tandis que le professeur Santhi Jayasekera en est le vice-président. Le XVIIe Congrès scientifique mondial se penchera sur une préoccupation urgente de la société contemporaine : la différenciation entre la véritable connaissance scientifique et les notions pseudo-scientifiques ou parascientifiques.

Le 16ème Congrès Scientifique Mondial, organisé par l’Académie Internationale des Sciences d’Ararat en collaboration avec le Conseil Supérieur Académique Interuniversitaire, l’Académie IPPSA, et le soutien généreux de l’Encouragement Public de Paris, France, se prépare à être un événement remarquable. Prévu pour les 24 et 25 novembre 2023 à la FACO Paris – Faculté Libre de Droit, d’Economie et de Gestion en France.

Le professeur Agop Kerkiacharian occupe le poste de président du congrès, tandis que les professeurs Santhi Jayasekera et Izueitov Andrei assument les rôles de vice-présidents. Le XVIIe Congrès scientifique mondial s’attachera à répondre à une préoccupation urgente de la société contemporaine : la différenciation entre les connaissances scientifiques authentiques et les notions pseudo-scientifiques ou parascientifiques.

En revanche, la pseudo-science est présentée comme scientifique, mais elle ne repose pas sur les fondements rigoureux d’une véritable enquête scientifique. Elle s’appuie souvent sur des affirmations non fondées, des hypothèses non prouvées et des théories non vérifiées. Pour illustrer cette distinction, prenons des exemples historiques de fausses découvertes :

La fusion nucléaire Fleischmann-Pons. La fusion nucléaire est une réaction qui se produit naturellement à l’intérieur du Soleil et d’autres étoiles. La raison pour laquelle elle n’est pas possible sur Terre (dans la nature) est précisément la température élevée. Stanley Pons et Martin Fleischmann ont annoncé la réussite d’une réaction de fusion nucléaire à température ambiante. Très vite, d’autres expériences ont été réalisées, réfutant pratiquement toute idée de fusion nucléaire à température ambiante. Leur théorie a donc échoué.

L’éther porteur de lumière. La plupart des gens pensaient qu’il existait un éther porteur de lumière qui permettait à la lumière de passer à travers lui. De nombreux scientifiques ont élaboré diverses équations pour prouver la théorie de l’éther, et certains ont même tenté de trouver des preuves par l’expérimentation. L’un des exemples les plus célèbres de preuve de l’existence de l’éther est le travail d’Albert Michelson et d’Edward Morley. Ils ont travaillé ensemble pour créer un appareil appelé interféromètre. Les scientifiques étaient convaincus que leur création prouverait l’existence de l’éther. Cependant, la théorie et les résultats des expériences étaient complètement faux.

L’univers statique d’Einstein. Après avoir achevé la théorie de la relativité, Einstein s’est efforcé d’appliquer les principes de la gravité à l’univers. Il a dû trouver une constante applicable à un univers fini. Le résultat fut la constante cosmologique. La constante cosmologique était un moyen d’équilibrer l’effet gravitationnel. Cependant, Einstein a rapidement dû abandonner l’idée d’un univers statique et, par conséquent, la constante cosmologique dans les équations du champ.

La théorie de l’origine spontanée de la vie a duré plus de mille ans avant d’être réfutée. La première mention de l’idée de génération spontanée remonte à Aristote et à son affirmation que la vie peut naître de rien tant qu’il y a de la chaleur vitale dans un matériau inanimé.
Thérapie par l’urine. Méthode de traitement pseudo-scientifique, thérapie alternative] impliquant l’utilisation de l’urine comme agent thérapeutique. Il n’existe aucune preuve scientifique des bienfaits de la thérapie par l’urine pour la santé. Dans certains cas, la thérapie par l’urine est dangereuse pour la santé et la vie humaines.

Mesmérisme : enseignements et méthodes de traitement du médecin et astrologue allemand du Siècle des Lumières, Franz Mesmer. L’auteur les a fondés sur le concept selon lequel l’univers et les organismes sont imprégnés d’un certain fluide, appelé plus tard « magnétisme animal ».

La Commission sur la lutte contre les pseudosciences et la falsification de la recherche scientifique a été créée en 1998. Elle a été créée par Vitaly Ginzburg, physicien théoricien soviétique et russe, docteur en sciences physiques et mathématiques et lauréat du prix Nobel de physique en 2003. Actuellement, la Commission est composée d’une soixantaine de scientifiques travaillant à titre bénévole. Ses activités sont principalement axées sur l’expertise des théories et des développements faisant l’objet d’une demande de financement au titre du budget de l’État. Le mémorandum de la RAS sur la pseudo-science de l’homéopathie est devenu le deuxième document de ce type de cette organisation. Publié en mai 2016, le mémorandum n° 1, qui faisait référence au statut pseudo-scientifique des tests commerciaux basés sur les motifs cutanés des doigts de la main (tests dermatoglyphiques), a provoqué une puissante réaction.

En conclusion, le XVIIe Congrès scientifique mondial promet d’être une plate-forme essentielle pour débattre de la question cruciale de la distinction entre la science véritable et la pseudoscience dans notre monde moderne. Il rappelle l’importance de respecter des normes scientifiques rigoureuses et de promouvoir les preuves empiriques dans la quête de la connaissance. Alors que nous naviguons dans la relation complexe entre la société et la science, des événements comme ce congrès sont essentiels pour favoriser une meilleure compréhension des frontières qui séparent la vraie science des croyances pseudo-scientifiques.

Cet événement très important devrait attirer des scientifiques de renommée mondiale, des chercheurs estimés, des ministres influents, des ambassadeurs distingués et des personnalités de haut niveau du monde entier. Le professeur J.S.K. Jayasekara assumant avec dévouement le rôle de coordinateur en chef de ce congrès, celui-ci s’annonce comme un événement exceptionnel.

On ne saurait trop insister sur l’importance de cet événement. Le XVIIe Congrès scientifique mondial s’attaque à la tâche cruciale de discerner les connaissances scientifiques authentiques des croyances pseudo-scientifiques et parascientifiques. À une époque où la désinformation et les affirmations douteuses abondent, ce congrès sert de phare éducatif, mettant en lumière les limites entre la science crédible et les affirmations non vérifiées. Il offre à la communauté mondiale une plateforme pour s’unir dans la recherche d’une compréhension fondée sur des preuves et pour renforcer les principes fondamentaux d’une enquête scientifique rigoureuse. Ce faisant, il contribue à l’avancement des connaissances et à la sauvegarde de l’intégrité du discours scientifique, servant de leçon vitale pour le monde.

Pour participer au congrès, suivez les étapes suivantes :

Inscription au congrès :
Envoyez votre demande de participation par courriel à Emails: ararat-academy@reso.net, et

Email:  info@iuhac.fr

Vous recevrez un formulaire d’inscription au congrès à remplir.

Soumission d’articles :
Envoyez des sujets de communication ou des résumés à ararat-academy@reso.net, et

Email:  info@iuhac.fr

Veillez à suivre les instructions et à respecter les délais fixés par les organisateurs.